Categoría: International
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Columnista: Roberto
TMN está, por supuesto, interesado en esta reciente tendencia.
Un pays semble détester ses scientifiques
La purge des scientifiques américains
Une nouvelle (pas vraiment surprenante) nous arrive du sud de la France, et est rapportée par GIZMODO :
‘We Are Witnessing a New Brain Drain’ as Scientists Flee America for France
… Et aussi par Courrier International :
Émigration. À qui profiterait un exode des cerveaux américains ?
Pour ceux qui l’ignoreraient encore, il se passe des choses inquiétantes de l’autre côté de l’Atlantique.
Les attaques y sont « tous azimuts », les scientifiques étant parmi les plus visés. Officiellement, les ciblés sont ceux qui travaillent sur des thèmes « controversés » (quoi que cela signifie).
Retour à “1984”
Dans la pratique, ce sont toutes les disciplines scientifiques (et pas seulement elles) qui sont impactées.
Rappelons, au passage, qu’il est devenu pratiquement illégal d’être bibliothécaire aux États-Unis, où la dernière mode est de brûler des livres.
Note : nous ne parlons heureusement pas de tous les Américains, même pas d’une majorité.
Il n’empêche que la minorité « agissante » est suffisamment influente. Même les écoles publiques sont accusées (d’un peu n’importe quoi).
Ambiance.
Les conséquences ne se sont pas fait attendre (c’en est même surprenant après seulement deux mois du nouveau régime).
Des Américains enfin internationaux
Attirer les talents
Les universités du monde cherchent toujours une manière d’attirer les talents. Ce n’est pas nouveau, et cela leur permet de gagner en visibilité et crédibilité.
L’Université d’Aix – Marseille est moins prestigieuse que d’autres en région parisienne ou en Bretagne. Cela ne la rend pas mineure (elle se réclame la plus peuplée).
Le chiffre de 40 réponses positives qu’elle a reçu est, pour cela, remarquable, comme le sont les profils des candidats :
- Stanford,
- Yale,
- la NASA,
- Le National Institute for Health,
- George Washington University.
En France et ailleurs
Ce qui amène à se poser la question suivante :
Si cette université régionale a réussi à attirer 40 doctorants, qu’en est-il des autres, en France et ailleurs ?
Le nombre doit être considérable. Souhaitons la bienvenue à tous ces brillants esprits … Et, plus généralement, à tous les Américains qui se sentent internationaux.
Leur migration apportera un changement positif : les Étatsuniens sont réputés casaniers et renfermés. Les voir s’ouvrir au monde est une bonne chose.
Un dicton populaire proclame qu’à quelque chose malheur est bon.






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